Il existe beaucoup de contradictions en lien avec ce sujet brûlant d’actualité qu’est l’intelligence artificielle. Celle-ci soulève entre autres énormément de questions sur son impact dans la vie de tous les jours. Est-ce qu’il y aura beaucoup de gens qui vont perdre leur travail? Ou encore, la plus posée : est-ce que les robots pourraient un jour carrément remplacer l’Homme?

Mais n’entrons pas dans la philosophie pour aujourd’hui. Pour débuter, il serait préférable que vous sachiez plus précisément ce qu’est l’intelligence artificielle; grâce à qui, quand et comment avons-nous commencé à utiliser ce terme; quels sont les deux types d’intelligence artificielle; et quel test permet de savoir si une machine a une intelligence égale ou supérieure à celle de l’être humain.

Le terme « intelligence artificielle » vient de John McCarthy. Il est souvent abrégé par « IA » ou bien « AI », pour artificial intelligence, en anglais. L’intelligence artificielle, ou, pour être plus exact, la construction de programmes informatiques voués à effectuer des tâches qui sont habituellement faites par des humains ou qui sont trop difficiles à accomplir pour ceux-ci, a émergé vers les années 1950 avec les travaux d’Alan Turing, qui se demandait si une machine pouvait penser.

Il y a deux types d’intelligence artificielle : l’intelligence forte et l’intelligence faible. La première signifie que le robot est non seulement capable de simuler un comportement intelligent, mais aussi d’éprouver une impression de réelle conscience de soi, c’est-à-dire de ses sentiments et de ses actions. Les programmeurs visent donc à faire un robot dont les caractéristiques se rapprochent le plus possible de celles d’un animal ou d’un humain. Toutefois, personne n’est encore parvenu à créer une intelligence artificielle capable d’égaler ou de surpasser l’Homme dans le domaine de l’intelligence.

L’intelligence faible, quant à elle, est présente dans la vie de tous les jours. Du moment où vous allez sur internet, que vous vous connectez à Facebook ou que vous naviguez sur n’importe quel site web, il y a de la programmation impliquée.  On parle alors de l’intelligence artificielle faible, puisque le site n’a pas une programmation aussi sophistiquée et bien construite que celle d’un robot ayant une intelligence artificielle forte.

L’intelligence artificielle faible est aussi présente dans les machineries des usines, dans les ordinateurs, les téléphones intelligents, les tablettes et les autres appareils du genre. Contrairement à ce que vous pourriez penser, Siri fait aussi partie des logiciels ayant une intelligence faible. Elle peut répondre à beaucoup de questions, mais si vous lui en posez une à laquelle les concepteurs n’ont pas pensé, elle sera dans l’incapacité d’y répondre convenablement.

Il existe un test que l’on peut faire passer à une machine pour savoir si son intelligence est mesurable à celle des humains. Il se nomme le test de Turing. Ce test est fondé sur la capacité des logiciels à imiter le langage humain. Pour le réussir, ceux-ci doivent être capables d’entretenir une conversation avec un être humain. L’humain, quant à lui, doit être capable de différencier la machine de quelqu’un d’autre avec qui il parle. Bien entendu, la personne ne sait pas qui est l’humain et qui est la machine. Jusqu’à maintenant, le test n’a su être résolu que par des êtres humains.

Finalement, nous n’avons pas vraiment à craindre prochainement pour le salut de l’humanité à cause des robots trop intelligents, puisque ceux-ci ne sont encore même pas capables de nous égaler.  Ceci dit, quand est-ce que les films de science-fiction deviendront réalité?